Collaborer ensemble en protégeant son mandat, son propriétaire ou son client
L'inter-cabinet et le collaboratif entre professionnels (agents, chasseurs, apporteurs d'affaires) échouent plus souvent qu'ils n'aboutissent, toujours sur la même peur : donner un bien à un confrère, c'est risquer de perdre le client, le mandat, ou les deux. Aujourd'hui, ce site donne un cadre simple pour naviguer entre l'offre et la demande, et un cadre légal qui protège le mandat, l'agent ou l'apporteur d'affaires, le propriétaire et le client.
Ce qui reste à vous
- Votre mandat reste votre mandat : une délégation de mandat, avec dénonciation du client et un contrat qui écrit la part de chaque partie, est rédigée avant chaque visite.
- L'adresse exacte n'est pas exposée : un confrère voit le secteur, les caractéristiques et le prix, pas le numéro de voie.
- Vos clients acquéreurs ne sont pas visibles des autres agents. Seules leurs recherches, anonymisées, servent aux rapprochements.
- Le bien de votre client n'est pas exposé.
Comment se règle la question des honoraires
Elle se règle avant, par écrit, dans une délégation de mandat, pas après, sur un malentendu. La délégation est inscrite au registre au même titre qu'un mandat direct, avec le mandat d'origine mentionné, ce qui garde la chaîne d'habilitation lisible en cas de contrôle.
Il n’y a pas d’annonce, donc personne ne tombe dessus par hasard. Votre bien est présenté à des acquéreurs qui le cherchent déjà, et vous décidez ce qu’ils voient : les photos, le secteur, le prix. Vous pouvez changer d’avis tant que rien n’est signé.
Le point de friction que ça supprime
Le temps passé à demander « as-tu quelque chose pour un client qui cherche un trois-pièces vers Auteuil à 950 000 € ». Cette question, posée dix fois par semaine dans des groupes de messagerie, se résout par un rapprochement automatique, et laisse une trace, ce qu'un message effacé ne fait pas.