Un CRM fait pour la transaction, pas pour le reporting
La plupart des CRM immobiliers sont des bases de contacts avec un module d'annonces. Le travail réel d'un agent est ailleurs : savoir quel acquéreur correspond à quel bien, aujourd'hui.
Le rapprochement, pas la fiche
Un agent ne manque pas de contacts, il manque de rapprochements. Quand un bien entre, la question utile est : lequel de mes clients l'attendait ? Et réciproquement, quand un client précise son budget, quels biens deviennent d'un coup pertinents ?
C'est ce calcul qui est automatisé ici, sur les critères réels — secteur, surface, budget, nombre de pièces, étage, ascenseur — et non sur une étiquette posée à la main.
Ce qu'il couvre
- Clients acquéreurs et locataires, avec leurs critères et leur historique d'échanges.
- Biens, photos, documents, et le suivi de ce qui a été présenté à qui.
- Mandats : génération, signature électronique, et registre légal numéroté sans interruption.
- Avis de valeur et rapports de contre-visite adossés aux ventes réellement signées.
Ce qu'il ne fait pas
Il ne remplace pas votre diffusion sur les portails, qui relève de votre propre contrat. Il ne produit pas de tableaux de bord destinés à une direction — il n'y en a pas. Et il ne conserve aucune donnée de client au-delà de ce qui est nécessaire au suivi de la transaction.