Vous les connaissez : les fils WhatsApp où l'on échange des biens entre confrères. Ils rendent service — mais ils fuient de partout. Une par une.
Le fil déborde de « RECHERCHE 3P, budget 2M, secteur 16… » — mais l'agent qui a le bien ne voit pas passer la demande. La demande crie, l'offre reste muette.
Le Radar confronte en continu chaque recherche à tout le stock du réseau et aux biens off-market de la plateforme. Le match arrive tout seul — vous n'avez rien à surveiller.
Vous postez un besoin ; deux heures plus tard, cent messages l'ont enseveli. Zéro mémoire, zéro relance. Le bien parfait passe la semaine suivante — vous ne le saurez jamais.
Votre recherche est enregistrée et vivante : elle travaille jour et nuit et vous alerte dès qu'un bien correspond, aujourd'hui ou dans trois semaines.
Chaque bien circule en fiche maison, logo et coordonnées de l'agent en évidence. Illisible, hétérogène — et surtout, l'identité fuit dès le premier partage.
Déposez votre fiche telle quelle : la plateforme la reformate au standard maison et retire votre logo et vos coordonnées. Présentation nette, identité protégée.
La répartition se discute à chaud, de vive voix, sans trace. Malentendus, tensions, deals qui capotent au partage — et parfois on se fait doubler.
Une répartition claire d'avance — 40 / 40 / 20 — et un contrat à 3 (vous, le confrère, la plateforme) signé en ligne avant la visite. Chacun sait ce qu'il touche, noir sur blanc.
Tout le monde voit qui détient quoi. Résultat : on pique le client, on dénonce le bien au propriétaire, on fait du copinage. La confiance s'effondre — au point de créer des clubs fermés et d'exclure des membres.
Tout est anonyme (« Agent 66 »). Les identités et l'adresse ne se dévoilent qu'à la signature du contrat de visite. Impossible de picker ou de dénoncer : il n'y a rien à trahir.